Se déplacer chez le leader de la série quand l'optimisme
n'est pas au beau fixe n'est jamais une synécure. Qui plus est
à l'ocacsion d'un derby au cours duquel le Bécé
devait se priver de trois pions avec les absences de Benjamin Ramon,
Quentin Beuscaert et Stéphane Tremmerie. Voilà qui ne
réjouissait pas du tout Fabian Delattre avant de se rendre
à la rue du Stade dans la vétuste salle ed l'ASTEK.
Jean-Marie Populaire lançait dans la bataille un cinq
ayant fière allure avec els Pouillard, Lasalle, Wilmus,
Bachelard et Kabissekela. A la laecture de ce quintet, l'on se doutait
que les Estaimpuisiens Haese, Derijcke, Leveugle, Coppenolle et Balasse
seraient en proie à un défi majeur au niveau de la
taille. Néanmoins, comme l'engagement et la volonté de
bien faire étaient là, Estaimpuis se montrait
présent enz oen avant dans les premiers instants. Mais la
maladresse aidant, c'est Kain qui dinait d'mblé le tempo (3-0).
Coppenolle et Ballasse realayaient un Jo Leveugle pris en "trap" par
les intérieurs locaux de sorte que le début de partie
s'avère équilibré (7-6, 4'). Il n'ya pas de
round d'observation dans ce derby, notamment sous l'impact du pressing
de Pouillard sur Nicoals Haese. Dommage que Jason Dieu, pour son
baptême d'arbitrage, s'illustre par une intentionnelle plus que
sévère sur Balasse. Kain en preofite plainemeny pour
creuser l'écart : 13-6 (6'). Le Bécé se sent de
suite déboussolé et, avec neuf unités dans la vue,
doit griller un indispensable temps mort (15-6, 8'12"). Rien n'y fait,
Kain se montre largement supérieur et sa défense est dus
tyle béton armé, de sorte qu'à la fin du premier
quart le score de 20-9 s'avère aussi douloureux que
logique.
Le relais de Demeyere en place de Derijcke en change rien à
l'affaire. Kain joue un jeu rapide fait de passes où chacun dans
le collectif trouve sa place. Estaimpuis de son côté
s'apprête à passer une mauvaise soirée en optant
pour des exploits individuels infructueux : 24-11 (12'). Fabian
Delattre tente un choix tactique en confiant la distribution à
Demeyere en place d'un Nicolas Haese soumis à rude
traîtement. Seul Christian Leleu sort des ténèbres
à cet instant de la partie (26-15, 15'). Kain pendant ce temps
joue en autritaire leader de ce championnat de P1. On est
néanmoins étonné du manque d'ambiance adns la
salle par rapport aux derbies précédent, les spectateurs
ocaux étant probablement étonnés de la faible
résistance opposée à leurs favoris. Demeyere
triple bien (30-18) mais le prêche de Fabian Delattre pour un jeu
plus posé ne trouve pas d'écho. La précipitation
n'est pas bonne colseillère en ces moments (33-20, 17'30). Jason
Dieu sort une double faute de son sifflet. Estaimpuis est vraiment dans
les cordes face à la furia locale : 41-21 (19). Repoussé
en dehors de la raquette, Jo Leveugle triple quand même peu avnt
la pause : 43-24 et l'on s'en doute, un match déjà
mal embarqué.
la seconde mi-temps n'aura que peu d'intérêt. L'Astek
pouvait gérer son avantage et tenter des phases spectaculaires
comme ce alley hoop de Pouillard pour Kabisekala (49-28, 28'30"). Il y
avait vraiment une clase d'écart entre les deux équipes.
Même la 3è faute de Lassalle ne perturbera pas la
sérénité locale (49-29, 22"40'). Kain est en
démonstration et enfonce un peu plus le clou par un triple de
Bachelard (56-32, 26'). On en comprend pas dès lors les
rouspétances perpétuelles de Jean-Marie Populaire ace aux
décisions du corps arbitral. Résultat : technique. Ceci
permet à Christian Leleu de rentrer un 3/4 aux lf mais cette
fois la messe est définitment dite : 60-38.
Pour l'anecdote, lors du dernier quart, Kain tentera en permanence le
jeu des dix passes face à des sang et or qui avaient
abdiqué depuis longtemps (67-40, 33'48). Le Bécé
fera du surplace alors que les locaux régalaient la galerie.
Kain aura été dangereux sur tous les ballons pendant 40
minutes. Estaimpuis, bien malade, ne marquera son premier et unique
panier du dernier QT qu'à 55" de la fin. Score final : 77-42 et
match à oublier au plus vite !
mes de grosse surprise de la première
journée en P1 : 78-73. Chapeau bas, messieurs !